2026-04-23
Chronique de l'équipe de la Coupe du Monde 2026·Mexique : Ce sont eux qui comprennent le mieux la chaleur de la Coupe du Monde, mais ils doivent aussi apprendre à avoir froid
Si vous considérez la Coupe du Monde comme une série télévisée, le Mexique est le genre de personnage qui arrive à l'heure chaque saison et dont vous connaissez les répliques par cœur.
1970 et 1986, deux matchs à domicile, deux quarts de finale. Les tribunes aztèques ressemblaient à une marmite bouillante et les joueurs semblaient poussés par le vent lorsqu'ils couraient. La volée de Negrete contre la Bulgarie en 1986 apparaît encore aujourd'hui à plusieurs reprises dans les moments forts de la Coupe du Monde. La beauté de ce ballon ne réside pas seulement dans la belle action, mais aussi dans le fait qu'il a capturé la « beauté du football mexicain » dans un cliché dont on se souviendra pendant quarante ans.
Plus tard, ils sont devenus pendant longtemps des « invités réguliers du top 16 ». De 1994 à 2018, il a participé aux huitièmes de finale pendant sept années consécutives, puis s'est arrêté dans le top 16. Cette histoire est si familière que des étrangers lui ont donné un nom particulier. En 2022, le drame a pris une version cinglante : lors du dernier tour de la phase de groupes, ils étaient à peine loin de la promotion, mais au final, ils n'ont toujours pas réussi à s'en sortir.
Ainsi, 2026 contre le Mexique n’est pas seulement « une autre Coupe du monde à domicile », mais une chance de réécrire l’inertie.
La ligne de leadership de cette équipe est très claire. Edson Alvarez est l’axe du milieu de terrain et du champ arrière. Dans de nombreuses batailles difficiles, il détermine la concentration défensive de l'équipe et vole le timing. Le coup franc du pied gauche de Luis Chávez reste l'outil pour sortir de l'impasse. À l'avant, Santiago Jimenez assume la tâche la plus coûteuse : convertir l'avantage de possession en buts.
Les moments où le Mexique se sent le plus bien se produisent généralement au milieu du match. Au cours des 20 premières minutes, il a commencé à tester, puis a soudainement accéléré. Il dressa le côté, croisa les côtes en diagonale et effectua un second retour. Un ensemble d'actions combinées étirera la défense de l'adversaire. L'avantage de cette équipe n'a jamais été "un coup de chance", mais le fait qu'elle a réalisé plusieurs mouvements consécutifs sans commettre la moindre erreur.
Le problème n’est pas nouveau non plus. Dans une bataille clé, une fois que l'adversaire marquera le premier, le Mexique connaîtra une période d'anxiété évidente. Le jeu de passes est devenu plus rapide et la prise de décision s'est rétrécie. Vous pouvez les voir presser, mais cette pression ressemble plus à une émotion qu’à un ordre. Ce sont les matches à élimination directe de la Coupe du monde qui en font le plus peur, surtout à domicile. Plus le public est chaud, plus il est facile pour les joueurs de se précipiter pour faire une chose à la fois.
Ce qu’ils doivent apprendre, c’est précisément la « froideur ».
Le chaud est le talent, le froid est l'expérience. Si l'on peut laisser la chaleur dans les tribunes et le froid dans la dernière passe et le dernier coup de pied, le Mexique n'est pas seulement un "visage familier", mais une équipe qui peut véritablement entrer dans la seconde période.
Les deux derniers matchs de préparation ont effectivement mis sur la table cette tension entre le « chaud et le froid ». Le 28 mars, Mexico (Estadio Banorte) affrontait le Portugal 0-0. La foule de plus de 80 000 personnes a hurlé toute la nuit. La position défensive de l'équipe et la protection à deux points étaient très solides, mais le dernier tir devant le but a raté d'un demi-pouce. Le 31 mars, contre la Belgique au Soldier Field de Chicago, le Mexique a ouvert le score à la 19e minute par Jorge Sanchez, et a été égalisé par Lucbaggio peu après la seconde mi-temps, terminant 1-1. Ils n'ont perdu aucun des deux matchs, mais ils ont tous rappelé la même chose : cette équipe a encore une dernière décision à prendre avant de pouvoir « vraiment vaincre une équipe forte ».
Liste Mexique 2026 (organisée par poste)
Remarque : Ce qui suit est l'équipe actuelle organisée en avril 2026 sur la base des compétitions officielles et du recrutement régulier de l'équipe nationale au cours des deux dernières années. Les 26 personnes finales sont soumises à une inscription officielle.
- Gardiens : Luis Maragon, Raul Rangel, Julio Gonzalez
- Défenseurs : Cesar Montes, John Vazquez, Jorge Sanchez, Gerardo Arteaga, Jesus Gallardo, Israel Reyes, Julian Araujo
- Milieu de terrain : Edson Alvarez, Luis Chavez, Alverín Pineda, Carlos Rodriguez, Eric Sanchez, Marcel Ruiz
- Attaquants : Santiago Jimenez, Raul Jimenez, Lozano, Uriel Antuna, Cesar Huerta, Alexis Vega, Julian Quiñones
En regardant le match jusqu'à la fin, tout ce que vous voulez voir, c'est "qui peut encore faire les bons mouvements sous haute pression". Si vous souhaitez vous entraîner facilement à l’identification des joueurs, vous pouvez vous rendre directement sur cette page : https://wordlecup.today/fr/football/
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